Tableaux

  • Sarracenia purpurea
  • Gentiana victorinii
  • Cypripedium acaule
  • Arisaema atrorubens
  • Trillium erectum
  • Chelone glabra
  • Iris versicolor
  • Trillium spp
  • Malus domestica
  • Hesperis matronalis
  • Convolvulus sepium
  • Echinocystis lobata
  • Fragaria virginiana
  • Ribes nigrum
  • Rubus occidentalis
  • Solanum dulcamara
  • Syringa vulgaris
  • Vaccinium myrtilloides
  • Viburnum trilobum
  • Vicia Cracca
  • Brise écarlate
  • L'alcôve des marais
  • Coeur de lune
  • La valse des clochettes
  • Pour une poussière de pollen
  • Éternelles éphémères
  • Viola
  • Noble Solanum
  • La belle de nos bois
  • L'invitée des champs
  • Bleu céleste
  • Le messager
  • Libre Rudbeckia
  • Ronce Odorante
  • Approchez-vous
  • Dialogue de pollen
  • Parthénocisse aux dentelles de bois
  • Le rêve de la clématite
  • Sabot de la Vierge
  • Petit ginseng
  • Symplocarpus
  • Les Âmes soeurs
  • Une fenêtre sur l’imaginaire
  • Viorne en dentelle
  • Émergence
  • Trille dressé
  • Tiarella cordifolia
  • Chapelet de fleurs
  • Populage des marais
  • Érythrone d’Amérique
  • Calla palustris
  • Gingembre sauvage
  • Ancolie du Canada
  • Anémone du Canada
  • Coptide du Groenland
  • Charme secret
  • Aralia à tige nue
  • L’espoir du chêne
  • Datura Stramonium à fleurs de légende
  • Propice au repos
  • À l’abri du temps
  • L’Esprit de l’île
  • Rivage doré
  • Entre deux mondes
  • Gargouillis de la rivière
  • Pyrole à la feuille d'or
  • Jargeau à la feuille d'or
  • Épilobe à la feuille d'or
  • Magie éphémère d'un matin frisquet
Sabot de la Vierge

Sabot de la Vierge

Huile sur papier marouflé sur panneau, 25,5 sur 20,5 cm

Sabot de la Vierge, Huile sur papier marouflé sur panneau, 25,5 sur 20,5 cm

Cypripède acaule (Sabot de la vierge)

Cypripedium acaule

Majestueuse orchidée de nos sous-bois, le cypripède acaule éblouit par sa divine beauté. D’une forme très particulière, la fleur du cypripède acaule fait penser à un sabot, expliquant l’origine de son nom. Le pétale médian, appelé labelle, est beaucoup plus développé que les autres et forme un sac gonflé. Déployant une variété de teintes rosées, il est orné de veines de couleurs plus foncées. Le labelle est déchiré en son centre par une longue fente qui sert à la pollinisation de la fleur. Les insectes à la recherche de nectar entrent par cette ouverture et, incapables de ressortir par le même endroit, doivent se frayer un chemin vers le haut du sac. En sortant, ils frôlent la colonne de la fleur et collent sur leur dos les pollinies, des agglomérations de grains de pollen. En visitant une autre fleur, les insectes laissent ces pollinies sur le stigmate situé sous la colonne et permettent la pollinisation de la fleur.

Extrait du livre « Les belles de chez nous »